Citizen lambda

Blog d'un citoyen ordinaire : infos, images détournées, diaporamas, photographies, vidéos, comic strips ...

samedi 06 septembre

Ranonkelkade

Kitchen view -> Cliquer pour accéder à la galerie de 30 photos sur Amsterdam

Une excellente adresse à Amsterdam pour se reposer au fil de l'eau. A cinq minutes de la gare centrale en vélo, accessible par une navette fluviale gratuite, Sander et Mirjam proposent une location confortable et tranquille sur un houseboat le long d'un petit canal retiré où cygnes, canards et autres foulques vous tiendront compagnie durant les repas.

Houseboat en location sur Homelidays Houseboat de Sander et Mirjam

Galerie de 30 photos sur Amsterdam

Balade à Amsterdam (30 photos)

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Sur les murs d'Amsterdam

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Murs Murs : Amsterdam (25 photos)

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mercredi 03 septembre

Funambule

Ballons à vélo --> Cliquer pour agrandir l'image

A Amsterdam, le biclou est roi. Les vélos sont prioritaires sur les voitures mais aussi sur les piétons. Ces derniers ont d'ailleurs intérêt à être attentifs aux coups de sonnettes, aux sifflements et interpellations des cyclistes sous peine d'être encornés. Chose qui est somme toute assez rare car naviguer à vélo entre les canaux est un art que les amstellois pratiquent le plus souvent avec aisance et élégance.

Dédale de ruelles où l'on bifurque souvent au hasard, slaloms entre bipèdes qui, le nez en l'air, s'émerveillent du spectacle des façades ou qui, tant bien que mal, gèrent l'inhalation de substances planantes, démarrages en côte avant les raidillons qui précèdent chaque pont, rails de trams dans lesquels peut facilement coincer sa roue avant, panneaux routiers écrits dans un sabir incompréhensible. La pratique cycliste dans la ville requiert donc un certain temps d'adaptation surtout si, pour faire local, on a choisi un freinage avec rétropédalage.

Mais les sensations de conduite cycliste en ville reviennent très vite en jambes et en mains. Souvenirs de la rue de la Porte à la sortie de l'Arsenal et du pont de Recouvrance, si étroit quand les voitures vous dépassaient. On se sentait alors funambule au dessus du vide.

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Diaporama vélos (21 photos)

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Frederic Rent a Bike (sympa et pas cher)

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lundi 23 juin

Pigeon à Bangkok

Pigeon à Bangkok

Vendredi 29 février, le very last day in Bangkok avant le back home hivernal débute pianissimo par un ptit-déj à la terrasse ombragée du Shanti Lodge. Les petits déjs du Shanti sont somptueux : salade de fruits, vrai capuccino, jus d'ananas frais, fried eggs, toasts butter and jam, french toasts ... Un vrai festin qui nous garde attablés jusqu'à 11 h du mat. La chaleur est déjà forte, alors, plus que repus, on traîne en se disant qu'il va falloir s'arracher de là et affronter le cagnard pour une balade dans Bangkok.

On s'est enfin décidé à lever le camp quand survient une femme d’une quarantaine d’années, cheveux bruns coupés en carré court, petite robe sage et sac à main de mémère. La panique l’envahit toute entière : "Des français ! Quelle chance !". Au bord des larmes, la lippe fasseillante et l'oeil humide, elle nous regarde comme si nous étions des envoyés célestes. Debout devant notre table, tortillant la lanière de son sac, elle nous déballe sans ambages une histoire emberlificotée que ses sanglots contenus rendent incompréhensible. Je l’invite à prendre place à notre table, à recouvrer ses esprits et à nous expliquer calmement, si elle le peut, ce qui lui arrive.

C’est son premier voyage à l’étranger. Ce séjour en Thaïlande était le rêve qu’elle caressait depuis longtemps avec son comptable de mari. Après des années d'hésitation, ils avaient décidé de franchir le pas et, tant qu'à le faire, de partir seuls à l'aventure. Mais après ce qui vient de leur arriver, elle nous jure que jamais plus elle ne mettra les pieds dans ce pays, ni même hors du territoire français.

Leur voyage avait pourtant commencé sous les meilleurs auspices, le couple venait de passer quelques jours très agréables à Chang Mai et avait projeté de redescendre en car vers le Sud pour séjourner sur l’île de Kho Chang. Dès leur départ, la dame, qui avait du ingurgiter quelque nourriture périmée, ressentit les premiers effets d’une tourista carabinée. Comble de la déveine, les toilettes du car étaient hors d’usage. Elle reste pudique et évasive sur les stratagèmes qu’elle a du utiliser pour combattre ses maux intestinaux, mais à en juger par les mains qu’elle porte à son ventre et son refus d’avaler le rafraîchissement qu’on est prêt à lui offrir, on sent bien que son périple a du être un enfer.

La furie de ses intestins devint si virulente qu'elle contraignit le couple à se faire débarquer en cours de route. Le chauffeur du car les abandonna en plein coeur d’une ville inconnue. "Pattaya !", lâche-t-elle, avec une moue de dégoût. Je ne suis jamais descendu dans cette station balnéaire, mais sa réputation de lieu de perdition où se croisent les pervers de toute l’Europe n’est, en effet, plus à faire. C'est encore horrifiée qu'elle nous dépeint leur arrivée cauchemardesque, au beau milieu de la nuit, dans un hôtel de passe aux tarifs exhorbitants où grouillait une faune patibulaire. Un hôtel où, selon ses dires, les obsédés sexuels étaient aussi nombreux que les cafards.

Au petit matin, le couple lassé de chercher le sommeil décida de mettre les voiles et de prendre le premier car en partance qui leur permettra de fuir ce lieu de perdition. En sortant de l'hôtel, le mari avisa un distribanque de l'autre côté de la rue déserte à cette heure. Jugeant sans doute le moment propice, il traversa la rue pour faire le plein de bahts avant de se mettre en quête d'un tuk tuk. La femme restée sur l'autre trottoir assista impuissante à la scène qui se déroula comme dans un film de série B. Son mari venait de récupérer les billets quand surgirent deux hommes à moto. Le deux roues qui avançait au ralenti en rasant le trottoir accélèra juste avant d'arriver à hauteur du distributeur. Le passager n'eut qu'à tendre le bras pour arracher la sacoche ventrale que le mari avait dégraffé afin d'y ranger le porte-feuille. Pour mesurer pleinement l'étendue de la catastrophe, il faut savoir que, sachant sa femme distraite, le mari transportait tout dans cette sacoche : appareil photo numérique, les deux passeports, les deux cartes de crédit et tout le cash. Ces deux-là étaient vraiment du pain béni pour voleurs à la tire.

Dans un réflexe inconsidéré, le mari accrocha le passager de la moto par le bras, le fit chuter sur le macadam en le blessant légèrement au crâne. Geste inutile car l'objet du larcin avait été immédiatement transmis au chauffeur qui continua sa route plein gaz sans se préoccuper le moins du monde du sort de son complice. Qu'à cela ne tienne, le couple se rendit au commissariat le plus proche en forçant, manu militari, le passager à les suivre. Au commissariat, le policier écouta d'abord le récit du mari d'une oreille compréhensive, mais à la suite d'une explication en thai entre policier et voleur, le vent changea brusquement d'amure. Le mari se retrouva accusé de voies de fait et fut mis en garde à vue sur le champ. La police de Pattaya fixa alors le montant de la caution libératoire à 12000 bahts (270 €) qui devront être versés en cash, le jour même, avant 18h. Passé ce délai fatidique, son délinquant de mari devra comparaitre devant un juge, procédure qui entraînera bien évidemment une substantielle augmentation du prix de sa liberté sous caution. "Ah ! La corruption en Thaïlande !" m'exclame-je.

Ce fut sûrement grâce à l'énergie du désespoir que la femme, qui ne cessait de se traiter de gourde, de godiche ou encore de poire, parvint à puiser dans des ressources insoupçonnées. L'inexpérimentée (qui avoue ne pas parler un traître mot d'anglais) réussit à se rendre à Bangkok par le car puis en tuk tuk jusqu'à l'ambassade de France en un temps record. Vaine performance, car le fonctionnaire qu'elle rencontra sembla davantage préoccupé par l'emploi du temps de son week-end tout proche que par le cas d'une compatriote aux abois. Il ne put, ou plutôt ne voulut, strictement rien entreprendre pour lui venir en aide. Elle eut juste droit à un bon conseil : qu'elle se rende dans un hôtel où résident des français et qu'elle essaie de faire appel à leur bonté. La femme se lança donc à la recherche d'âmes compatissantes capables de l'aider à réunir les fonds. Quand bingo, elle tombe sur nous à sa première halte ! Elle avoue n'avoir ni la force ni le temps de mendier de l'argent à droite et à gauche, aussi préfère-t-elle demander l'intégralité de la somme à une seule personne. Elle assure qu'elle et son mari vivent confortablement en France et que la somme empruntée sera remboursée rubis sur l'ongle dès leur retour à Evreux.

N'écoutant que mon bon coeur, j'enfourche mon blanc destrier et fend la foule pour me ruer vers le distribanque le plus proche. Je retire 12000 bahts, mais en attendant que les billets sortent de la machine, j'ai le temps de réfléchir à la situation. La caution n'est pas tout, il faut aussi que cette pauvre femme mange, boive et paie son billet jusqu'à Pattaya. Je retire donc 1000 bahts supplémentaires pour ses faux frais. Un quart d'heure après être parti, je remets la liasse à la femme qui se montre éperdue de reconnaissance. Nous échangeons nos adresses, mails et téléphones sur des imprimés de carte bleue et la femme se lève aussitôt en déclarant qu'elle n'a plus une minute à perdre pour arracher son époux aux griffes des cerbères thais, ce que nous comprenons tout à fait. Elle nous embrasse chaleureusement en répétant nos prénoms comme pour mieux les fixer dans sa mémoire et disparaît au coin de Sri Ayutthya Road après nous avoir emprunté le Routard dont nous n'avions de toute façon plus besoin. A peine a-t-elle tourné au coin de la rue que je sens un regret poindre. Que ne lui ai-je proposé de l'accompagner ! Si ce n'est à Pattaya au moins en taxi jusqu'à la gare routière, car il y a fort à parier que les ennuis de cette femme ne font que commencer tant elle a un beau profil de victime.

Retour au bercail. Je laisse passer quelques jours, m'inquiète de l'absence de réponse, craint qu'il soit arrivé le pire à cette femme pour au bout du compte me résoudre à utiliser les contacts qu'elle m'avait fournis. Par mail d'abord : Mailer-Daemon, l'adresse n'existe pas. Un tiret oublié ou un point en trop : la panique rend l'erreur de calligraphie quasi inévitable. J'essaie donc le téléphone : je tombe sur une agence de voyages qui m'indique ne pas connaître le nom que m'a donné cette dame. Là encore, j'invoque un numéro mal formé parce que trop vite griffonné. Le doute, qui jusque là ne m'avait jamais effleuré, se met à planer. Aurais-je été arnaqué, escroqué, grugé, berné, mystifié, enflé, eu, entubé, pigeonné, baisé, roulé dans la farine comme un bleu ? Nouvelle recherche sur la Toile : Google Maps m'apprend que l'adresse postale est également bidon. Il s'agit d'une boucherie chevaline. Ce troisième bug aurait normalement du confirmer les doutes. Et pourtant, malgré l'évidence, je persiste à croire qu'il est improbable que cette femme ait pu aussi bien tenir son rôle et surtout qu'il est impossible que j'ai pu avaler ses bobards avec un tel d'appétit. Un de ces jours, qui sait, elle me contactera ...

Plusieurs semaines vont passer avant qu'un ami m'apprenne qu'une de ses relations en voyage à Bangkok a été confrontée à la même histoire. Il m'informe également que, sur son site, l'ambassade de France à Bangkok donne le signalement d'une personne qui arnaque les touristes français depuis 2005. Cette femme à qui j'aurai donné le bon dieu sans confession (ainsi que toute la sacristie et le stock d'hosties) aurait déjà détroussé plusieurs dizaines de voyageurs. Même histoire, même tarif : c'est une affaire qui tourne. Certes, je suis désormais fixé sur le sort de mes 300 €, mais je ne suis pas sûr que le fait de savoir que les pigeons français migrent en masse à Bangkok me console vraiment de m'être comporté comme le dernier des gogos.

LienAmbassade de France (conseils aux voyageurs)

LienForum du Routard (forum sur l'arnaque)

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samedi 10 mai

Gardien d'étoiles

Le jeune gardien des étoiles -> Cliquer pour agrandir l'image

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mercredi 30 avril

Brick Lane Market

Marché de Bricklane : la pause -> Cliquer pour agrandir l'imageAu Nord-Est de Londres, tous les dimanches matins se tient le marché aux puces de Brick Lane, le quartier des Bengalis. Situé près de la gare de Liverpool Street, ce quartier populaire a bien du mal à résister à la frénésie des promoteurs londoniens.

Rien à voir pourtant avec le côté bobo de PortoBello ou celui djeune-branché de Camden. Les objets vendus à Brick Lane sont souvent de seconde ou de troisième main quand ils ne sont pas tombés du camion. Les fouineurs pourront tout de même y dénicher un 33 tours rare ou une fripe des années 70.

Pour ma part, j'étais à la recherche de tags de Bansky qui opère dans les environs, mais je n'en ai dégotté que deux ou trois dont ceux des cafards que je ne connaissais pas.

Diaporama de 30 photos : Bricklane

Diaporama (24 photos)

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mardi 18 mars

Bangkok

En long trail sur les klongs --> cliquez pour agrandir l'imageKrung Thep... (en réalité 21 mots), la Cité des Anges en langue thaï, est une ville gigantesque aux facettes multiples. A travers laquelle, pauvre naïf, j'ai cru pouvoir me balader à pied d'un quartier à l'autre pour errer  au hasard des rues.

Il m'aura fallu un jour de marche le long des artères bruyantes et polluées pour faire attention à l'échelle du plan et convenir que je ne pouvais pas me passer de taxi, tuk-tuk, métro ou bateau sous peine d'intoxication aux hydrocarbures et de méga-ampoules aux pieds. Surtout qu'en bateau, on peut prendre l'air et le frais sur la Chao Praya, la large rivière qui traverse Bangkok du Nord au Sud et qui rayonne dans la ville grâce aux klongs. Enfin, du côté est, car pour aller vers l'ouest, c'est embouteillages obligatoires. Plein de décibels et CO2 garanti. Mieux vaut éviter de faire le trajet en tuk-tuk, vos narines vous en seront reconnaissantes.

Reliées par de longues artères qui semblent dédiées à la circulation automobile, les quartiers parsemés de temples sont tous aussi différents les uns des autres. Des imposantes tours commerciales de Siam Square ou de Silom aux petites rues commerçantes de Chinatown où le made in China est roi, du tranquille Thewet à la touristico-branchée Khaosan Road...

Une ville certes asphyxiée par les hydrocarbures mais qui possède une énergie fantastique et un charme inoubliable.

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Diaporama sur Bangkok (47 photos)

clipAlong the klongs :                                                                               vidéo 1 - vidéo 2 - vidéo 3 - vidéo 4 

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jeudi 13 mars

Thewet

Embarcadère de ThewetC’est sur les conseils de Guy que j’ai atterri dans le quartier de Thewet au Nord de Bangkok.

Quartier tranquille, peu de circulation automobile car la Sriayutthaya Road se termine en cul de sac sur la Chao Phraya, le fleuve qui traverse la ville du Nord au Sud. Un fleuve qui rappelle la lagune vénitienne, avec ses vaporetti et ses stations flottantes.

Le quartier vit au rythme du marché couvert. On pourrait se croire dans un village, loin du bruit et de la fureur de Bangkok.

Vidéo sur le gavage des catfishs (00:31)Diaporama sur Thewet

LienVidéo sur le gavage des catfishs

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lundi 03 mars

Décalquage horaire

P101046936 heures de transport pour retrouver Quimper dont 8 heures d'escale à Bahrain dans les profonds fauteuils en skai du Skybar où je me suis réfugié pour fuir la clim polaire et l'ambiance trop masculine de la zone de transit.

Serveurs indiens en noeud pap, une poignée de clients, clips de rap black sur écran plat, l'endroit est un peu glauque mais il présente le double avantage d'être un bar fumeur qui sert bières et alcools. Pour tuer le temps, je profite de ces deux avantages. Cela, cumulé au fauteuil bloqué en position verticale qui a rendu tout endormissement impossible entre Bahrain et Paris et aux 6 heures de décalage horaire prises dans les mirettes, fait que l'homme est là mais bien las.

La semaine de rentrée risque donc d'être un peu flottante.

Le temps d'évacuer les effets du jet lag.

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mardi 13 novembre

Cadaques

Vue de Cadaques

Après dix heures d'autoroute, on arrive à Cadaques par une petite route de montagne d'une quinzaine de kilomètres qui serpente entre les champs d'oliviers et les pins. Le petit port de pêche entre mer et montagne se situe à l'extrémité du cap de Creus en Catalogne. Avec ses maisons blanches aux fenêtres fleuries serrées autour du clocher de l'église Santa Maria, ses barques échouées sur la petite plage de galet, le village conserve un cachet rétro. Malgré cette impression d'évoluer dans une carte postale, l'ambiance est plutôt agréable en arrière saison : cafe con leche ou demi de San Miguel aux terrasses du bord de mer, balades par les rues étroites où fleurissent les bougainvillées, pasticerias avec les délicieux croissants à la chantilly pour le quatre heures. petits restaus au fond de ruelles ... En été par contre, quand la population passe de 2 500 à 20 000 habitants, on imagine la mutation de ce petit port tranquille en St-Trop catalan.

Par l'intermédiaire du site homelidays.com, nous avons déniché une location au centre du village. Une maison spacieuse dont la terrasse offre une vue splendide sur la baie, décorée avec goût par Isabel et Joachim qui nous ont réservé un chaleureux accueil. Une excellente adresse.

Le parc Naturel du Cabo Creus autour de Cadaques est un lieu de toute beauté. Balades inoubliables le long de la côte découpée jusqu'aux deux phares qui se dressent de chaque côté de la baie. Richesse des formes et des couleurs des roches et de la végétation. Baignés par la lumière rasante de l'automne, ces paysages n'ont pu qu'inspirer Dali et Picasso.

40 diapos sur Cadaques et sa région

Diaporama sur Cadaques et sa région (51 photos)

18 clichés de murs de Cadaques sur le site Murs Murs

18 photos de Murs de Cadaques (site Murs Murs)

Location de maison à Cadaques : une excellente adresse

Location proposée par Isabel et Joachim

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