Citizen lambda
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2 mai 2007

Facteur d'exclusion

Tous ensemble, enfin presque

Avec lui, en effet, tout sera possible.

Surtout le pire.

1. Nicolas Sarkozy, c’est la précarité de l’emploi généralisée. Le candidat de l’UMP veut "fluidifier" le marché de travail en instaurant un contrat unique calqué sur le CNE /CPE. Avec lui, c’est la fin des CDI, la fragilisation des droits des salariés et la précarisation généralisée de l’emploi. Il l’a d’ailleurs reconnu : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher ".

2. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des acquis sociaux. Dans son programme, le candidat de l’UMP défend l’idée que les chômeurs devront dorénavant exercer une activité pour pouvoir bénéficier d’allocations chômage ou le RMI. Voilà le retour des travaux forcés !

3. Nicolas Sarkozy, c’est l’instauration de la sélection à l’entrée de l’université. Cherchant à mettre en concurrence les universités publiques et privées, Nicolas Sarkozy veut restreindre l’accès à l’université des bacheliers par la sélection.

4. Nicolas Sarkozy, c’est le développement de l’école privée au détriment du public. Nicolas Sarkozy, en tant que président du Conseil général des Hauts-de-Seine, continue à financer largement la "fac PASQUA" avec des fonds publics. Dans la même logique, il souhaite promouvoir les écoles privées et supprimer les Zones d’Education Prioritaires qui permettent pourtant de donner plus de moyens aux établissements des quartiers les plus défavorisés.

5. Nicolas Sarkozy, c’est la société des héritiers. "Tout devient possible"… pour les plus riches ! En se prononçant pour la suppression des droits de succession, Nicolas Sarkozy construit un système qui va reproduire, génération après génération, les inégalités plutôt que de les réduire. C’est la concentration des richesses dans les mains des héritiers.

6. Nicolas Sarkozy, c’est la fin de la sécurité sociale. En instaurant une franchise pour les remboursements de soins et en favorisant le développement du secteur privé, Nicolas Sarkozy met profondément à mal la sécurité sociale et ouvre la voie à la privatisation totale du secteur de la santé en France.

7. Nicolas Sarkozy, c’est une France atlantiste. A plusieurs reprises, le candidat de l’UMP s’est prononcé pour un rapprochement entre la France et les Etats-Unis dont il est fasciné. Fustigeant "l’arrogance française", Nicolas Sarkozy privilégie l’axe franco-américain à la construction européenne.

8. Nicolas Sarkozy, c’est le "tout répressif". Alors que politique de lutte contre l’insécurité qu’il a mené depuis plusieurs années, a eu des résultats désastreux, Nicolas Sarkozy compte poursuivre le "tout répressif" en abaissant la majorité pénale de 18 à 16 ans et en multipliant les mesures sécuritaires et inhumaines.

9. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des libertés publiques. Au nom de la lutte contre l’insécurité, le Ministre de l’Intérieur a déjà rogné de nombreux droits fondamentaux et fragilisé le principe de séparation des pouvoirs en stigmatisant les magistrats et les décisions de justice. Dans la même logique, Nicolas Sarkozy remet, par exemple, en cause, le droit de grève.

10. Nicolas Sarkozy, c’est la stigmatisation des plus précaires. Profondément populiste, le candidat de l’UMP cherche en permanence des bouc-émissaires pour expliquer ses échecs. Dans son projet, il s’attaque de nouveaux aux plus démunis et aux immigrés. En limitant l’immigration aux seuls besoins du marché, Nicolas Sarkozy réduit les étrangers à une seule force de travail sans considération pour leur équilibre social et familial.

Même si vous n'y croyez pas : Votez Ségo pour éviter le pire.

Affiche provenant de http://www.myspace.com/sodabob

Biz à Bob2 pour le texte qu'il a récupéré sur antisarko

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Commentaires
C
Combien de RMistes vivant au soleil et "profitant" de notre système de solidarité pour un pdg incompétent s'en allant avec des millions d'euros d'idemnité ? Immigrés, démunis, intermittents, fonctionnaires... il est toujours facile de trouver des boucs émissaires, de dresser les gens les uns contre les autres pour éviter de traiter les véritables causes. Cela s'appelle le populisme et c'est une maladie contagieuse. Contrairement à vous, Sarkozy l'a parfaitement compris et sait s'en servir.
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L
Stop à la gabegie. Au départ le RMI créé dans le but de donner la possibilité de se réinsérer paraissait une très bonne chose. Dans la pratique, l’attribution sans contrôle et sans contrepartie en a fait du grand n’importe quoi et a attend le but inverse rechercher. Ainsi par exemple un couple avec un enfant qui perçoit le SMIG aura un pouvoir d’achat inférieur au même couple RMISTE… C’est prouvé.<br /> A cela se rajoute maintenant la gratuité des transports… Pourquoi se lever de bonne heure pour aller bosser.<br /> En plus, pour faciliter le travail des escros, les pointages se font par voie postale. Du coup un bon de RMISTES vivent à l’année à l’étranger principalement au maghreb et font parvenir leurs coupons par l’intermédiaire de membres de leur familles ou d’amis qui résident effectivement en France. Il est certain que ce sont des électeurs qui ne veulent pas que cela change, surtout s’ils cumulent cette aide avec du travail non déclaré ou des combines.<br /> L’exécution de tâches « d’intérêt collectif » empêcherait ce scandale.<br /> Enfin, étrangement, rares sont les plaintes de l’état au niveau départemental lors de la découverte d’escroqueries<br /> pourtant avérées… <br /> Je pense que SARKOZY va enfin changer les choses. Lorsqu’il était ministre il n’avait pas toute marge de manœuvre il faut le souligner. D’ailleurs, une fois Chirac, énervé par son attitude avait déclaré « Je décide, il exécute… »
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C
Oui, c'est vrai piquée sur http://www.myspace.com/sodabob <br /> :)))
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B
Elle me rappel quelque chose cette photo ;)<br /> <br /> Vu sur http://www.myspace.com/sodabob<br /> <br /> BoB²
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