Citizen lambda
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19 septembre 2007

Action Man

sarkoneggerMorceaux choisis du discours de politique sociale du Nain devant le Sénat hier après-midi :

"Le dialogue social ne doit plus être un alibi à l'inaction."

"Les préretraites seront plus lourdement taxées."

"Il va falloir aller plus loin et simplifier certains aspects de la réglementation du temps de travail."

"L'assurance maladie n'a pas vocation à tout prendre en charge, sans rien contrôler et sans rien réguler."

"Il faut des sanctions lorsqu'un demandeur d'emploi refuse deux offres valables ou une formation."

Agir, et vite. Le volontarisme présidentiel ne connaît pas de limite. Mais les termes de "nouveau contrat social" employés par le chef de l'état pour définir ses orientations sont abusifs, car pour qu'il y ait contrat il faut qu'il y ait dialogue entre les contractants. Or, les délais prévus pour boucler les réformes annoncées (dans les quinze jours pour les régimes spécifiques) semblent exclure l'idée même de dialogue.

A moins que le partenaire social ne soit le Medef qui a applaudi des deux mains le discours du Nain.

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