Il a aussi cassé le vase de Soissons
Avant de se rendre à Berlin pour commémorer la chute du mur et se lancer dans une pâle imitation de J.F Kennedy qui fait se gondoler toute l'Allemagne, Le Nain n'avait pas pu s'empêcher de faire sa promo de lancement en déclarant sur son Facebook qu'il avait été un des acteurs de cet évènement :
«Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l'événement qui se profile. ... Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour nous confronter à ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche.»
Les Berlinois de l'Ouest n'ont commencé à s'attaquer au mur que le 10 novembre. Le Nain a donc été un des premiers à entamer le mur de la honte à coups de pioche. "Pioche" que Le Nain avait sans doute apportée avec lui dans le coffre de la bagnole, comme ça, au cas où ... Fanch Fion, par contre, ne semble pas avoir besoin d'un quelconque outil. Lui, c'est du tranchant de la main, façon karaté, qu'il attaque le mur. Surprenant de sa part.

Ce qui fait tout un joyeux ramdam dans la blogosphère n'est sans doute qu'une erreur de doigt choix dans la date de la part d'un obscur rédacteur. Les comcoachs n'espèrent tout de même pas nous faire avaler que c'est Le Nain himself qui a donné le signal de la démolition ! Peu importe sans doute qu'il y ait du buzz contraire, l'essentiel est que tout le monde puisse savoir qu'en novembre 1989, Le Nain était à Berlin et qu'il a été un des premiers à ouvrir la voie du libéralisme en Europe de l'Est.
Le Nain a été, est et sera partout présent là où le Monde bouge. Fussent-elles temporelles, notre omniprésident est au-dessus de toutes les contraintes. Dans son agenda, on a même trouvé une photo souvenir attestant que c'est lui qui, en l'an 486, a cassé le vase de Soissons au nez et à la barbe de Clovis. Et c'est encore Le Fion qui joue le rôle du témoin.
