Rumba d'Ongaro
" Ongaro a un talent inné pour créer des trames tordues et diaboliques, pour jouer avec tous les lieux communs déterminants du roman et du cinéma populaire. Le lecteur a l’impression de faire un bond en arrière et de revenir à l’époque du Faucon maltais, interprété par un Bogart au sommet de son charisme nicotinique, chapeau de feutre compris. Ongaro plaisante et s’amuse en allant chercher ses personnages dans le Brésil des années 50, où entre exotisme et remake, nous sommes embarqués dans une aventure au rythme enlevé émaillée d’allusions limpides aux polars de Hammett et Chandler." Sergio Pent (La Stampa)
"Alberto Ongaro, 85 ans, ex-aventurier et complice d’Hugo Pratt, auteur prolifique et incurable, a délaissé sa Venise natale pour s’encanailler dans le Rio des années 1950, ses bas-fonds sordides, ses villas de milliardaires, ses bars maussades où se languissent des femmes fatales sous l’oeil blasé de types ténébreux. Avec Rumba, publié en 2003, il s’est amusé à écrire un polar mélancolique et chic, levant son chapeau au séduisant Humphrey Bogart. Bogart, l’acteur emblématique du Faucon maltais, de John Huston. Bogart, le double de Sam Spade, le privé de Dashiell Hammett. Avec un goût revendiqué pour tout ce qui est caprices et malices, l’écrivain imagine un roman festif, sensuel, au swing aussi ardent et langoureux qu’un air de rumba." Martine Laval (Télérama)
Biz au Zeb pour le bouquin
