2 novembre 2010
Abreuvoirs aux oiseaux
N'ayant jamais eu de gourou mycologue,
si ce n'est mon grand-père avec qui je ramassai des rosés des dunes,
je n'ai jamais su reconnaître le moindre champignon.
Chaque automne, d'énormes champignons
bordent le chemin en sous-bois qui mène à la maison.
Et tous les ans, se pose la récurrente question de leur comestibilité.
Frais, ils ont de vagues allures de ce que j'image être un cep.
Mais aujourd'hui avec leurs trognes de gueules cassées
et leur coloration vert de gris, je les classerai volontiers
dans la catégorie des perturbateurs gastriques.
- photo en grand format sur : One Day One Shot
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