14 mai 2011
Quelle barbe !
Quand on est de nature noctambule
et que s'offre à vous un mois d'oisiveté,
un décalage s'opère dans le biorythme
qui fait que les matinées rétrécissent
à mesure que les nuits blanchissent.
Hélas, l'inévitable reprise du turbin finit par survenir
et les mises en action aux aurores souffrent de bed lag.
L'extirpation du douillet plumard s'éternisant,
force est donc de sacrifier quelques rituels matinaux
comme en témoigne cette barbe de trois jours.
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Photo en grand format sur One Day One Shot
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