
Quand on s'éloigne des pins, de la dune et de l'océan,
de la bande littorale où se massent les foules balnéaires,
entre lacs, rivières, champs de maïs, barthes et futaies,
sans une âme, ni un bruit, on se sent seul au monde
et on laisse le temps suivre le fil de la rivière indolente.