10 novembre 2014
Tranche de pont
Envoutant, émouvant, magnifique et captivant,
le livre de Peter May, l'île des chasseurs d'oiseaux,
m'a maintenu éveillé jusqu'à très tard dans la nuit.
Si tard, qu'à l'aube, je n'ai pas entendu le réveil.
Et pour cause, à l'issue de ma lecture noctambule,
j'avais réglé à tatons ma machine infernale sur 6h30
mais en actionnant malencontreusement le bouton AM/PM
comme je m'en aperçois à l'instant grâce au réveil qui buzze.
Bévue qui transforma ma première heure de cours
en grasse matinée aussi inopinée que bienvenue.
L'éducation nationale étant chiche en pont,
de huit à neuf, je me suis donc offert
une toute petite passerelle.
Biz à Youn pour le conseil de lecture
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