donmueang

Après les sept heures de train jusqu'à Roissy, 

les quatre de vol jusqu'à Istanbul, les huit jusqu'à Bangkok

et le transfert d'une heure dans les embouteillages

entre les deux aéroports de la capitale thaïlandaise,

je me retrouve à Don Meuang pour un poireautage de sept heures

avant d'arriver à Yangon où j'espère trouver douche et paddock.

Car ce n'est pas pour me plaindre mais je suis naze

et je fleure bon le bouc !